
Le minéral en opposition à l’organique peut représenter en un mot le travail de Laurent. Curieusement dans son monde, les humains sont de lointaines silhouettes dans des étendues désertiques. Lorsque un visage apparait, il est recouvert d’une étrange protubérance de cristaux, sorte d’inquiétante greffe ou prothèse… Découverte.

Le talent n’attend pas le nombre des années. Non pas que Sébastien Tixier soit un jeune premier, mais parce qu’il s’agit d’un travail relativement récent et déjà très convaincant. «Latences», «Histoires de vies ordinaires», «Que reste t-il de nos rêves ?»… quand Sébastien arme son Mamiya, c’est pour saisir l’insaisissable ; l’écho de lieux abandonnés, le pouls du temps ou les rêves perdus. Bon voyage en terres insondées, où la beauté joue habilement à ne pas être facile.

Protéiforme. Adjectif qui pourrait qualifier aux mieux ce jeune réalisateur Québécois ? En effet le travail de Jérémie n’est pas qu’une pensée de la confrontation des hommes et des femmes. Il est aussi une expérimentation de la conscience archétypale des êtres vivants. Qu’est-ce que l’identité ? Question légitime, à laquelle répond parfaitement bien Jérémie avec l’aide de différents symboles.

Depuis que Agathe de Bailliencourt voyage, de Paris à Kuala Lumpur ou de New York à Berlin, elle n’a cessé de laisser des traces. Et au diable le cadre, elle en est sortie comme le papillon de sa chrysalide. Pour suivre cette bouillonnante artiste, il ne faut pas avoir peur de prendre l’avion. Heureusement, elle a récemment laissé son empreinte à la galerie Galerie Catherine & Andre Hug à Paris et poursuit sont chemin à l’ambassade de France à… TOKYO !

Pour clôturer la série des filles exposées au Café Dune sur le Thème ROJO, je vous présente J*WLS graphisme et illustration. Découvrez ses images vives en couleurs, autant acidulées qu’espiègles.

Vernissage le 23 janvier 2010 de 13h à 17h.
Exposition de Photographie, du 16 au 30 janvier 2010.
Université Paris III Sorbonne Nouvelle.
Hall de la bibliothèque
13 rue Santeuil – Paris
« En référence au conte de Jeanne-Marie Leprince de Beaumont qui joue beaucoup sur les apparences humaines, cette exposition propose un travail sur la nature même de l’humain. Les événements que nous subissons, qui nous hantent jusqu’à disparaître, ainsi que le cycle de retour, face à ces expériences.
Le côté féminin pour la belle fut réalisé par Pauline Darley;
Son côté Masculin, représenté par la bête, par Maxime Stange »

Découverte grâce à l’exposition au Café Dune sur le thème ROJO, Lyl graphiste illustratrice fraichement débarquée au Québec n’a pas pu être présente pour le vernissage. Elle nous parle ici des ses muses, de ses projets…

Jacinthe n’est pas illustratrice mais webdesigner, elle nous raconte quelle à été sa participation à l’exposition au café Dune sur le thème ROJO.

Hop la 7eme artiste que nous exposons aujourd’hui est Alexandra Petracchi, c’est grâce à cette dernière que nous avons découvert l’exposition des 12 filles au Café Dune sur le thème ROJO. Partons à la rencontre de son monde féérique, et de son regard sur ce travail collaboratif.
