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	<title>web-culture</title>
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	<description>Web-Culture, le magazine des cultures alternatives !</description>
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		<title>Laurent Champoussin</title>
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		<pubDate>Mon, 08 Mar 2010 13:57:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Laure</dc:creator>
				<category><![CDATA[Photographie]]></category>

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		<description><![CDATA[
Le minéral en opposition à l&#8217;organique peut représenter en un mot le travail de Laurent. Curieusement dans son monde, les humains sont de lointaines silhouettes dans des étendues désertiques. Lorsque un visage apparait, il est recouvert d&#8217;une étrange protubérance de cristaux, sorte d&#8217;inquiétante greffe ou prothèse&#8230; Découverte.


Quel est ton parcours ?
Après mon DEA d’études et [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://webculture2009.free.fr/47_Laurent_champoussin/00.jpg" alt="Web-Culture Laurent Champoussin" /><br />
Le minéral en opposition à l&#8217;organique peut représenter en un mot le travail de Laurent. Curieusement dans son monde, les humains sont de lointaines silhouettes dans des étendues désertiques. Lorsque un visage apparait, il est recouvert d&#8217;une étrange protubérance de cristaux, sorte d&#8217;inquiétante greffe ou prothèse&#8230; Découverte.<br />
<span id="more-635"></span><br />
<img src="http://webculture2009.free.fr/47_Laurent_champoussin/01.jpg" alt="Web-Culture Laurent Champoussin" /></p>
<p><strong>Quel est ton parcours ?</strong></p>
<p>Après mon DEA d’études et de recherches cinématographiques, j’ai travaillé pendant près de quinze ans dans l’industrie du cinéma d’abord au CNC (centre national de la cinématographie) puis comme Producteur chez Pyramide.<br />
A un moment très précis de ma vie, j’ai ressenti très fort l’envie de changer de cap, de travailler pour moi et autour d’images fixes.<br />
Je tente d’aller doucement vers cela depuis un peu plus de deux ans.</p>
<p><img src="http://webculture2009.free.fr/47_Laurent_champoussin/02.jpg" alt="Web-Culture Laurent Champoussin" /></p>
<p><img src="http://webculture2009.free.fr/47_Laurent_champoussin/03.jpg" alt="Web-Culture Laurent Champoussin" /></p>
<p><strong>Quels chemins t&#8217;ont mené à la photographie ?</strong></p>
<p>Sans hésiter le cinéma, les films d’Antonioni, de Godard, de Lynch ou le cinéma expérimental mais aussi le spectacle incessant et émouvant qu’offre les villes ou la nature et l’envie de capter ces moments.</p>
<p><img src="http://webculture2009.free.fr/47_Laurent_champoussin/04.jpg" alt="Web-Culture Laurent Champoussin" /></p>
<p><img src="http://webculture2009.free.fr/47_Laurent_champoussin/05.jpg" alt="Web-Culture Laurent Champoussin" /></p>
<p><strong>Tu es représenté par Young Photographers United (YPU). Comment se passe ta collaboration avec ton agent ?</strong></p>
<p>C’est une belle agence dans le sens où je trouve que le travail des photographes représentés est très souvent remarquable mais la dynamique n’est pas vraiment au point , je me sens un peu seul. L’objectif de 2010 est de trouver une galerie.</p>
<p><img src="http://webculture2009.free.fr/47_Laurent_champoussin/06.jpg" alt="Web-Culture Laurent Champoussin" /></p>
<p><strong>Quel matériel photographique utilises-tu ? Travailles-tu avec une équipe quand tu es sur terrain pour les prises de vues ?<br />
</strong><br />
Je photographie quasiment toujours avec mon canon eos 5D et deux focales (un 24/70 et un 50 fixe) et je travaille seul avec le moins de matériel électrique possible.</p>
<p><img src="http://webculture2009.free.fr/47_Laurent_champoussin/07.jpg" alt="Web-Culture Laurent Champoussin" /></p>
<p><strong>Tes déambulations aléatoires semblent incontournables pour prendre des photos. Comment découvres tu le terrain adéquat pour tes images ?<br />
</strong><br />
J’adore partir en voyage seul avec mon appareil dans une ville que je connais peu ou pas, travailler un parcours simple et puis me perdre totalement. Je travaille beaucoup à l’intuition même si cela me joue parfois des mauvais tours car comme les visages, les villes ne sont pas toujours photogéniques.</p>
<p><img src="http://webculture2009.free.fr/47_Laurent_champoussin/08.jpg" alt="Web-Culture Laurent Champoussin" /></p>
<p><strong>Dans la série Lovestoned, j&#8217;ai été spécialement interpellée par les sortes de prothèses, protubérances sur les visage. D&#8217;où vient cette réflexion ?<br />
</strong><br />
Au départ de cette série il n’y a pas d’intentions particulières, de théories. J’ai d’abord voulu travailler sur un principe basique de collage vieux comme le monde de l’art : rajouter des pierres sur des portraits.<br />
Puis j’ai trouvé que ça marchait assez bien, alors j’ai retravaillé les pierres avec photoshop pour qu’elles trouvent un point d’entrée plus évident dans le visage, autour d’une oreille, d’une bouche …<br />
Je ne veux pas donner trop de sens à cette série car j’adore découvrir la réaction très contractée des gens mais si toutefois il faut en donner un je dirais que la pierre est une représentation minérale et visible de la pensée. Je continue à travailler sur cette série et j’ai aussi des commandes de particuliers qui veulent leur portrait lovestoned.</p>
<p><img src="http://webculture2009.free.fr/47_Laurent_champoussin/09.jpg" alt="Web-Culture Laurent Champoussin" /></p>
<p><strong>Quelle est la place de la retouche numérique dans tes photos ?</strong></p>
<p>J’utilise la retouche pour un type de travail très précis autour du collage, de la multiplication ou au contraire de l’effacement. Quand j’utilise Photoshop il faut que la manipulation soit visible. Pour le rester de mon travail, je ne retouche rien, ni le cadre, ni la couleur, les réglages éventuels se font au moment du tirage papier.</p>
<p><img src="http://webculture2009.free.fr/47_Laurent_champoussin/10.jpg" alt="Web-Culture Laurent Champoussin" /></p>
<p><strong>Que se passe t&#8217;il pour toi dans les lieux trop commun (comme Venise ou la prise d&#8217;image est difficile) ? D&#8217;où vient cette difficulté ?<br />
</strong><br />
Il y a des villes qui me résistent : Paris ou Venise mais les raisons ne sont pas les mêmes.<br />
Paris est plein de repères, d’images fortes et c’est une ville « pleine », sans trous, très symétrique pas assez surprenante pour moi et Venise c’est une ville tellement riche, forte par ce qu’elle montre qu’il devient superflu de la prendre en photographie.</p>
<p><img src="http://webculture2009.free.fr/47_Laurent_champoussin/11.jpg" alt="Web-Culture Laurent Champoussin" /></p>
<p><strong>Qu&#8217;est-ce qu&#8217;Internet à apporté à la diffusion de tes travaux ?</strong></p>
<p>Internet est un outil fabuleux par sa simplicité et sa rapidité. C’est devenu un dispositif incontournable que j’utilise beaucoup. Pour autant j’essaie au maximum que les gens voient mes photographies tirées. J’essaie d’organiser des accrochages assez régulièrement et pour les non parisiens, j’édite des petits livrets qui sont comme des livres de voyages (zabriskiept edition) .</p>
<p><img src="http://webculture2009.free.fr/47_Laurent_champoussin/12.jpg" alt="Web-Culture Laurent Champoussin" /></p>
<p><strong>Quels sont tes projets en cours ?</strong></p>
<p>Je travaille sur un nouvel accrochage justement  qui aura lieu début mars à Paris et qui s’intitule « un jour après l’éclipse ». Ce sera l’occasion pour moi de travailler pour la première fois sur de grands tirages dont un 1m x 1m50.</p>
<p>SITE<br />
<a href="http://www.laurentchampoussin.com/" target="_blank"> http://www.laurentchampoussin.com/</a></p>
<p>Interview Laure Delahaye.</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Sebastien Tixier</title>
		<link>http://www.webculte.fr/2010/02/18/sebastien-tixier/</link>
		<comments>http://www.webculte.fr/2010/02/18/sebastien-tixier/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 18 Feb 2010 09:39:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Anyes</dc:creator>
				<category><![CDATA[Photographie]]></category>

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		<description><![CDATA[
Le talent n’attend pas le nombre des années. Non pas que Sébastien Tixier soit un jeune premier, mais parce qu’il s’agit d’un travail relativement récent et déjà très convaincant. «Latences», «Histoires de vies ordinaires», «Que reste t-il de nos rêves ?»… quand Sébastien arme son Mamiya, c’est pour saisir l’insaisissable ; l’écho de lieux abandonnés, le pouls [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://webculture2009.free.fr/46_Seb_Tixier/00.jpg" alt="Web-Culture Sebastien Tixier" /></p>
<p>Le talent n’attend pas le nombre des années. Non pas que Sébastien Tixier soit un jeune premier, mais parce qu’il s’agit d’un travail relativement récent et déjà très convaincant. «Latences», «Histoires de vies ordinaires», «Que reste t-il de nos rêves ?»… quand Sébastien arme son Mamiya, c’est pour saisir l’insaisissable ; l’écho de lieux abandonnés, le pouls du temps ou les rêves perdus. Bon voyage en terres insondées, où la beauté joue habilement à ne pas être facile.</p>
<p><span id="more-565"></span><br />
<a class="imagelol" title="suite" href="#q2"></a><br />
<img src="http://webculture2009.free.fr/46_Seb_Tixier/01.jpg" alt="Web-Culture Sebastien Tixier" /><br />
<a name="q2"></a><br />
<img src="http://webculture2009.free.fr/46_Seb_Tixier/02.jpg" alt="Web-Culture Sebastien Tixier" /></p>
<p><a class="imagelol" title="suite" href="#q3"></a><br />
<strong>À</strong><strong> 30 ans et en tant qu’autodidacte, ta carrière est encore jeune. Peux-tu me parler de toi et m’expliquer comment es-tu venu à la photographie ?</strong></p>
<p>J’ai commencé la photographie il y a tout juste quelques années, un peu par hasard ! Je me rappelle que la photographie m’intéressait déjà enfant, mais ce n’est finalement que bien plus tard que j’ai pour la première fois essayé un appareil photo. Avec l’arrivée du numérique en fait. C’est ce qui m’a permis d’en apprendre le fonctionnement et les réglages pour ensuite me sentir plus à l’aise avec des appareils moins automatiques et l’argentique. Et puis les choses se sont faites progressivement, des expos personnelles pour présenter mes travaux dans des bars ou des restaurants, aux expositions collectives un peu plus ambitieuses, puis le salon Affordable Art Fair avec Art &amp; You en 2008, et plus récemment le prix pour le Festival Européen de la Photo de Nu à Arles, suivi de la galerie NKA* Photography à Bruxelles, qui m’ont ouvert de nouvelles portes.</p>
<p>Encore aujourd’hui il m’est dur d’expliquer précisément ce que je trouve si fascinant avec le médium photographique, mais je pense que cela est grandement lié à son ambiguïté : son coté visuellement réaliste qui le fait apparaître «à priori objectif», et pourtant il retranscrit un parti pris.</p>
<p><a name="q3"></a><br />
<img src="http://webculture2009.free.fr/46_Seb_Tixier/03.jpg" alt="Web-Culture Sebastien Tixier" /><br />
<a class="imagelol" title="suite" href="#q4"></a><br />
<img src="http://webculture2009.free.fr/46_Seb_Tixier/04.jpg" alt="Web-Culture Sebastien Tixier" /><br />
<a name="q4"></a><br />
<a class="imagelol" title="suite" href="#q5"></a><br />
<strong>Comment travailles-tu ? As-tu des sujets de prédilection ?</strong></p>
<p>Je travaille… lentement ! Pour mes projets personnels, je m’accorde tout le temps nécessaire pour faire mûrir l’idée ou la série : j&#8217;ai besoin de ce cheminement pour mieux comprendre sur quoi portent ces idées initiales, vers quoi elles me dirigent, et de quoi parleront les photographies.</p>
<p>Pour mes photographies de paysages urbains, si c’est possible, je réalise plusieurs repérages des lieux pour déterminer le meilleur moment pour la lumière, avant de prendre la photo avec l’ambiance et les conditions que je recherche.</p>
<p>Quand il s’agit de mes travaux de photos mises en scène en intérieur, le plus gros du travail se fait en amont lorsque je cherche à conceptualiser mentalement l’image à partir de différentes briques d’idées. Quand l’idée est plus claire, je réalise souvent des schémas de la scène, ce qui me permet aussi de mieux impliquer les modèles. Et puis ensuite il faut justement trouver le modèle, les lieux, et affiner l’idée initiale… La prise de vue se déroule dans une journée : je réalise la mise en scène, agencement du mobilier ou des décors, le réglage des sources de lumières dans le champ et hors champ, etc. qui peut être très court ou prendre plusieurs heures selon le cas, puis arrive la pose en elle-même qui est finalement très rapide. Le questionnement sur l’Humain, que ce soit sous l’angle de la déshumanisation avec des paysages urbains déserts ou abandonnés, ou à travers des mises en scènes plus intimistes est probablement mon plus gros sujet de prédilection. Et en parallèle je trouve l’univers du rêve et ses désillusions particulièrement inspirant…<br />
<a name="q5"></a><br />
<a class="imagelol" title="suite" href="#q6"></a><br />
<img src="http://webculture2009.free.fr/46_Seb_Tixier/05.jpg" alt="Web-Culture Sebastien Tixier" /><br />
<a name="q6"></a><br />
<img src="http://webculture2009.free.fr/46_Seb_Tixier/06.jpg" alt="Web-Culture Sebastien Tixier" /><br />
<a class="imagelol" title="suite" href="#q7"></a><br />
<strong>Quelle est la part du numérique dans ton travail (retouche ou prise de vue) ?</strong></p>
<p>Mis à part pour les reportages de commandes pour lesquels je travaille en numérique ce qui m’apporte plus de flexibilité, je travaille pour mes projets personnels en argentique moyen format à la prise de vue (avec un système Mamiya RZ 67 – un appareil que j’affectionne particulièrement). Puis le film est ensuite scanné en haute définition, et traité en numérique (chromie, contrastes, etc.) pour obtenir un «master numérique» qui forme l’image définitive.</p>
<p>J’aime prendre le meilleur des deux mondes : la magie du film à la prise de vue, et la précision de l’editing en numérique.<br />
<a name="q7"></a><br />
<img src="http://webculture2009.free.fr/46_Seb_Tixier/07.jpg" alt="Web-Culture Sebastien Tixier" /><br />
<a class="imagelol" title="suite" href="#q8"></a><br />
<strong>En découvrant tes séries «latences»  j’ai ressenti la même fascination qu’en regardant les images de Thomas Weinberger, où le lieu devient le personnage principal. Tu y saisis une beauté urbaine, au demeurant improbable, sans âme qui vive, silencieuse, avec sa palette de couleurs du quotidien. Que cherches-tu à montrer à travers ces images… vers quel univers souhaites tu entraîner le spectateur ?</strong></p>
<p>Merci beaucoup pour la comparaison, j’admire le travail de Thomas Weinberger ! Même si son approche très originale – une photographie de jour combinée à une photographie de nuit – rend son travail très différent, c’est vrai que je cherche sur ces photos à faire des « portraits » urbains, dans lesquels la ville est le sujet.</p>
<p>Ce travail est encore en cours de réalisation, il reste un gros travail de sélection, mais je m’intéresse à tous ces nombreux moments faits de «rien», comme suspendus entre un avant et un après qui n’ont pas existés. D’un point de vue photographique, c’est un peu l’opposé du paradigme de «l’instant décisif»… J’envisage ce travail comme un essai sur la banalité : témoigner de ces nombreux moments vides qui font notre quotidien, mais tout en tentant d’en sublimer une réelle beauté esthétique. Voilà ; jouer sur cet état fragile doux-amer de «poésie de la banalité».<br />
<a name="q8"></a><br />
<img src="http://webculture2009.free.fr/46_Seb_Tixier/08.jpg" alt="Web-Culture Sebastien Tixier" /><br />
<a class="imagelol" title="suite" href="#q9"></a><br />
<strong>Quand tu prépares un sujet, travailles-tu seul ou avec une équipe ?</strong></p>
<p>Pour l’instant j’ai l’habitude de travailler seul sur la préparation de mes sujets. Pour les travaux de mises en scène qui sont très personnels, j’aime cette indépendance qui me permet de m’exprimer. Mais j’aime aussi la stimulation et les idées qui naissent d’un travail à plusieurs, et j’ai justement débuté une prochaine série en «co-auteur» avec une amie, qui n’est d’ailleurs pas photographe, mais qui propose sa vision des choses et ses idées, puis on échange pour construire l’image. C’est très intéressant et enrichissant de voir comment le mélange des sensibilités influence le résultat final !<br />
<a name="q9"></a><br />
<img src="http://webculture2009.free.fr/46_Seb_Tixier/09.jpg" alt="Web-Culture Sebastien Tixier" /><br />
<a class="imagelol" title="suite" href="#q10"></a><br />
<strong>Comment est né la saisissante série sur l’île abandonnée de Hashima et que retires-tu de cette expérience au Japon ?</strong></p>
<p>Ce voyage au Japon est un projet commun avec 5 autres amis photographes, qui est née… autour de quelques pintes de bière dans un bar ! Depuis quelques temps on photographiait tous de nombreux lieux en friche, et petit à petit on commençait à avoir fait le tour des endroits proches… alors à une soirée, on a commencé à parler de cette fameuse île et finalement on s’est regardé en disant «chiche ?!»… et voila ! Quelques semaines plus tard on partait avec pas mal d’improvisation… En ce qui me concerne, cette île synthétise mes recherches sur les lieux abandonnées et la déshumanisation : il s’agit ici d’une ville entière, avec ses lieux de vies, de travail, d’intimité, entièrement désertée et en ruine au milieu de l’océan.</p>
<p>Cette expérience au Japon et le road-trip qui l’a accompagnée ont été fascinants. On ne connaissait pas le pays et je pense que nous avons tous adoré ! J’en retire personnellement que les choses sont en fait bien plus simples qu’elles ne paraissent et qu’il suffit d’essayer.<br />
<a name="q10"></a><br />
<img src="http://webculture2009.free.fr/46_Seb_Tixier/10.jpg" alt="Web-Culture Sebastien Tixier" /><br />
<a class="imagelol" title="suite" href="#q11"></a><br />
<strong>Tu as réalisé des reportages et été édité**. Comment aimerais tu encore voir se diversifier ton travail et sur quels supports ?</strong></p>
<p>Il y a encore beaucoup, beaucoup d’étapes à franchir ou à confirmer pour mon parcours ! Il y en a d’ailleurs probablement toujours et c’est ça qui est intéressant. Mais actuellement je cherche notamment à consolider ma présence en galerie… et justement, en particulier avec mon travail sur Hashima.<br />
<a name="q11"></a><br />
<img src="http://webculture2009.free.fr/46_Seb_Tixier/11.jpg" alt="Web-Culture Sebastien Tixier" /><br />
<a class="imagelol" title="suite" href="#q12"></a><br />
<strong>Aujourd&#8217;hui, tout photographe se doit d&#8217;avoir un site, un blog ou une galerie sur internet. Est-ce que ta présence sur le web t’ouvre de portes et te permet d’élargir ton réseau de contacts ?</strong></p>
<p>C’est difficilement chiffrable, et je ne saurais à l’heure actuelle pas dire dans quelle mesure, mais je suis persuadé que oui. Selon moi c’est aussi une question d’évolution des usages : de plus en plus d’interactions se passent sur le web, et ne pas y être présent c’est perdre cette visibilité dont la part est amenée à encore grossir. D’un coté je pense qu’on peut ainsi toucher plus de monde – d’ailleurs je reçois souvent des messages de personnes qui me donnent leurs impressions sur mon travail, c’est très intéressant ! – et s’offrir une visibilité, ou en tout cas une vitrine, ce qui est très important surtout si on n’a pas la chance d’être relayé par des institutions établies. Et d’un autre côté ça favorise de proches en proches à l’élargissement du réseau, avec tout ce que cela implique en termes de contacts : on est plus à même de croiser une personne qui pourra mettre en relation avec une galerie, qui «connaît quelqu’un qui», etc.<br />
<a name="q12"></a><br />
<img src="http://webculture2009.free.fr/46_Seb_Tixier/12.jpg" alt="Web-Culture Sebastien Tixier" /><br />
<a class="imagelol" title="suite" href="#q13"></a><br />
<strong>Sur quels projets travailles-tu actuellement ?</strong></p>
<p>Je débute dans quelques semaines les prises de vue pour une future série qui entrera à priori dans le cadre de mon travail «Histoires de Vies Ordinaires», j’ai vraiment hâte de commencer : il s’agira toujours de mises en scènes dans des univers oniriques et/ou de carton-pâte sur un ton désenchanté ; mais elles inverseront les rapports sujet/rêve. Jusqu&#8217;à maintenant les photos de cette série montrent des scènes « réelles » de gens désillusionnés qui rêvent, tandis que les prochaines auront pour décor les rêves. J’ai hâte de présenter ça !<br />
<a name="q13"></a><br />
<img src="http://webculture2009.free.fr/46_Seb_Tixier/13.jpg" alt="Web-Culture Sebastien Tixier" /></p>
<p><strong>Quel a été ton dernier coup de cœur ou ton dernier choc artistique ?</strong></p>
<p>C’est dur de faire un choix ou même de se rappeler d’un en particulier. Du coup, même si ce n’est pas une découverte mais une redécouverte, je citerai l’œuvre du photographe Nadav Kander qui me fascine toujours autant à chaque fois que je la vois. Et musicalement, je dirais sans hésitation le prochain album du groupe Tara King th.*** dont j’ai suivi la réalisation pour des reportages photos ! En tout cas, ça me fait penser qu’il est temps que je retourne découvrir de nouvelles expo d’art contemporain !<br />
Pour en savoir plus sur Sébastien mais aussi sur les lieux et l’histoire de ses prises de vues, c’est ici :<br />
<a href="http://www.sebtix.com/" target="_blank">www.sebtix.com</a></p>
<p>* <a href="http://www.nka-gallery.com/p2.html" target="_blank">www.nka-gallery.com</a></p>
<p>** le livre &laquo;&nbsp;Q&nbsp;&raquo; d&#8217;Alain Mingam et l’ouvrage &laquo;&nbsp;Hashima / Gunkanjima&nbsp;&raquo; auto-édité en 2008</p>
<p>*** <a href="http://www.tkth.com/" target="_blank">www.tkth.com</a></p>
<p>Interview An&#8217;Yes Wronski.</p>
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		<title>Jérémie Saindon</title>
		<link>http://www.webculte.fr/2010/02/11/jeremie-saindon/</link>
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		<pubDate>Thu, 11 Feb 2010 20:46:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Laure</dc:creator>
				<category><![CDATA[Vidéo]]></category>

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		<description><![CDATA[
Protéiforme. Adjectif qui pourrait qualifier aux mieux ce jeune réalisateur Québécois ? En effet le travail de Jérémie n&#8217;est pas qu&#8217;une pensée de la confrontation des hommes et des femmes. Il est aussi une expérimentation de la conscience archétypale des êtres vivants. Qu&#8217;est-ce que l&#8217;identité ? Question légitime, à laquelle répond parfaitement bien Jérémie avec [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://webculture2009.free.fr/45_saindon/00.jpg" alt="Web-Culture Jérémie Saindon" /></p>
<p>Protéiforme. Adjectif qui pourrait qualifier aux mieux ce jeune réalisateur Québécois ? En effet le travail de Jérémie n&#8217;est pas qu&#8217;une pensée de la confrontation des hommes et des femmes. Il est aussi une expérimentation de la conscience archétypale des êtres vivants. Qu&#8217;est-ce que l&#8217;identité ? Question légitime, à laquelle répond parfaitement bien Jérémie avec l&#8217;aide de différents symboles.</p>
<p><span id="more-535"></span><br />
<img src="http://webculture2009.free.fr/45_saindon/01.jpg" alt="Web-Culture Jérémie Saindon" /></p>
<p><strong>Tu as étudié le cinéma à Concordia de Montréal, comment est-ce qu’un jeune étudiant qui sort de l’école se lance dans la réalisation ? Des rencontres particulières ?</strong></p>
<p>En fait, il y a plusieurs personnes avec qui je suis allé à l’école qui demeurent toujours de fidèles collaborateurs. Je n’ai jamais terminé mes études à Concordia parce que mes ambitions n’étaient pas complètement assouvies par le contexte académique universitaire et qu’un des mes projets de fin de cession s’était fait refuser à la fin de ma deuxième année de baccalauréat. C’était un film de porno science-fiction qui n’avait pas su séduire le comité de professeurs qui composaient le jury. Disons que mon désir d’explorer la sexualité et les mœurs surtout dans l’intimité  de nos rapports entre hommes et femmes n’a jamais cessé.  </p>
<p><strong>Tu as réalisé plusieurs clips vidéo pour différents groupes comme Groupe Numéro#, Omnikrom, We Are Wolves. Comment t’es tu orienté vers le milieu de la musique ?</strong></p>
<p>J’ai toujours été un mélomane dans l’âme. J’ai travaillé au HMV puis ensuite à Musique Plus qui est l’équivalent ici au Québec de MTV, donc la transition vers le clip s’est fait de façon complètement naturelle. Le clip permet une liberté que la pub ou même la fiction permet très peu. C’est la possibilité d’explorer l’inconscient au travers des  images qui sont tirées des récifs de ma conscience qui résulte parfois dans des œuvres oniriques et idéalement intéressantes pour le publique.  </p>
<p><object width="480" height="385"><param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/46XeAZDnXp0&#038;hl=fr_FR&#038;fs=1&#038;"></param><param name="allowFullScreen" value="true"></param><param name="allowscriptaccess" value="always"></param><embed src="http://www.youtube.com/v/46XeAZDnXp0&#038;hl=fr_FR&#038;fs=1&#038;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="480" height="385"></embed></object></p>
<p><strong>Comment se passe la collaboration avec les groupes, s’il y en a une ? </strong></p>
<p>Elle est différente à toute les fois. Pour certain, disons dans le cas de We Are Wolves, nous parlons des références qui nous  branchent mutuellement.  Avec eux c’était instantané, vu la nature de leur musique aux références tribales et aux textes imagés, que les concepts devaient être de nature un peu psychédélique, voir même ésotérique. Par la suite, c’est moi par contre qui avais carte blanche pour développer un concept dans les paramètres esthétiques convenus. Dans d’autres cas, comme avec Jérôme Rocipon de Numéro#, le concept se développait ensemble. L’un apportait une idée puis l’autre développait sur celle-ci ou en proposait une autre. C’est temps-ci je développe avec Jean-François Perrier le beatmaker de Yelle et ça se fait par internet, soit par courriel ou Skype. À chaque fois c’est une expérience différente. </p>
<p>We Are Wolves &#8211; Coconut Night<br />
<object width="480" height="385"><param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/Jud1QbfCtwo&#038;hl=fr_FR&#038;fs=1&#038;"></param><param name="allowFullScreen" value="true"></param><param name="allowscriptaccess" value="always"></param><embed src="http://www.youtube.com/v/Jud1QbfCtwo&#038;hl=fr_FR&#038;fs=1&#038;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="480" height="385"></embed></object></p>
<p><strong>Jusqu’où peux-tu intégrer ton univers personnel ?</strong></p>
<p>Le plus ça progresse le plus je me permets d’y intégrer mon univers personnel. Dans le cas de « Coconut Night » de We Are Wolves ou de « Tout est parfait » de Numéro#, il y beaucoup de mon imaginaire personnel. C’est bizarre parce que dans celui de Coconut Night, pour faire le lien avec l’inconscient dont je parlais plus tôt, j’ai vraiment eu l’impression d’être aller puiser profondément en moi-même sans nécessairement le savoir. Le visuel et les scènes du clip me venait complètement spontanément sans nécessairement que j’y trouve un sens précis. C’est seulement par après qu’un bon ami et co-scénariste à moi, Stephan Dubreuil, m’a dit que la scène finale &#8211; avec le rituel où les gens sont positionnés en forme cercle  -ressemblait à un rituel païen de fertilité. Ironiquement c’est pendant la production de ce clip que ma copine m’a annoncée qu’elle était enceinte. J’ai vraiment l’impression que quand on s’abandonne à notre subconscient, il y a tout un univers riches en sens et en symbolisme qui peut en découler.  </p>
<p>Coeur de pirate<br />
<object width="480" height="385"><param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/1GrvbGnthno&#038;hl=fr_FR&#038;fs=1&#038;"></param><param name="allowFullScreen" value="true"></param><param name="allowscriptaccess" value="always"></param><embed src="http://www.youtube.com/v/1GrvbGnthno&#038;hl=fr_FR&#038;fs=1&#038;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="480" height="385"></embed></object></p>
<p><strong>L’éloge de la lenteur, les ralentis, les apparitions de personnages tout droit sort de Twin Peaks de Lynch, d’où viennent tes Influences artistiques ? </strong></p>
<p>J’adore des cinéastes comme David Cronenberg, Alejandro Jodorowski ou même Michael Haneke ou des écrivains comme Micheal Houellebeqc, Will Self et J G Ballard.  J’aime aussi des trucs d’un réalisme mordant comme l’écriture de  Charles Bukowski ou les films des frères Dardenne. L’idéale pour moi c’est de brouiller la ligne entre l’hyper réalisme et l’onirisme. Je pense que le ralenti permet ça. Un exemple parfait serait les films de Gus Van Sant où le ralenti nous permet de constater tout les détails  et tout les subtilités d’un moindre geste. C’est ça qui me fascine avec le ralenti, cette quête d’hyper réalisme qui drôlement, une fois filmée, donne l’impression de voir les images tirées d’un rêve. Pour ce qui est des personnages, j’ai un penchant pour la symbolique. Aujourd’hui  je suis  en train de mixer mon premier court métrage depuis l’université et encore une fois il y a beaucoup de sous-texte métaphorique même si en soi l’histoire se déroule autour d’une fête d’enfant. Rien de plus  banale en surface alors qu’en profondeur se trame des désirs refoulés, dont celui d’un jeune homme  pédophile pour un enfant en quête d’une figure paternelle. Dans le film quasiment tout le monde est maquillé à l’effigie d’animaux qui résonne bien avec cette tension sexuelle brutale et sauvage qui s’impose tout au long du film. </p>
<p>Omnikrom &#8211; Comme à la télévision<br />
<object width="480" height="295"><param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/jrwFv4usHMM&#038;hl=fr_FR&#038;fs=1&#038;"></param><param name="allowFullScreen" value="true"></param><param name="allowscriptaccess" value="always"></param><embed src="http://www.youtube.com/v/jrwFv4usHMM&#038;hl=fr_FR&#038;fs=1&#038;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="480" height="295"></embed></object></p>
<p><strong>Comment est-ce que tes vidéos / films sont perçues en France ?</strong></p>
<p>Drôlement, la France est un de mes meilleurs publiques. J’ai eu plusieurs appels de la France surtout du domaine publicitaire  et du vidéo-clip qui s’intéressent à mes œuvres. On me dit souvent que j’ai une sensibilité  très française et que j’ai un univers qui plaît au Français. Ce sera à vous de me dire s’ils ont raison. </p>
<p>Tout est parfait &#8211; Numero#<br />
<object width="480" height="385"><param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/1oXem8C-XJc&#038;hl=fr_FR&#038;fs=1&#038;"></param><param name="allowFullScreen" value="true"></param><param name="allowscriptaccess" value="always"></param><embed src="http://www.youtube.com/v/1oXem8C-XJc&#038;hl=fr_FR&#038;fs=1&#038;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="480" height="385"></embed></object></p>
<p><strong>L’internet est surement  incontournable pour exposer tes créations sur des sites tels que Behance, Viméo qu’est ce que ces espaces ont apporté à ton travail ?</strong></p>
<p>Sans l’internet, il y aurait beaucoup moins de gens qui auraient la possibilité de voir mon travail et moi de l’exposer. Aujourd’hui je peux me conter chanceux d’avoir des milliers, voir des millions avec le clip de Cœur de Pirate « Ensemble » de gens qui ont vu mon travail. Ça permet tout un rayonnement qui est primordial pour le développement d’une carrière aujourd’hui dans les arts et je me sens choyé de pouvoir en profiter.</p>
<p><img src="http://webculture2009.free.fr/45_saindon/03.jpg" alt="Web-Culture Jérémie Saindon" /></p>
<p><strong>Quels sont tes Projets actuels ?</strong></p>
<p>Je travaille actuellement sur un clip pour Islands et le premier single de leur nouvel album. Le chanteur incarnera un chaman/crooner au milieu d’un univers inspiré des musicals de Busby Berkeley et des clips de chansonnier  hispanique des années 70. Sinon, je finis présentement mon court métrage qui s’intitule « L’Anniversaire » et qui devrait être en festival prochainement (je me croise les doigts) et je suis à l’écriture de  mon premier long métrage qui est prévu d’être tourné cet été. Ça porte sur les gangs de rue haïtienne ici à Montréal et le tout tourne autour d’une famille de trois frères et d’une mère monoparentale  qui survit grâce au proxénétisme de jeunes adolescentes.  Je suis aussi en développement par rapport à un autre film écrit par un comparse Canadien de Vancouver qui se nomme Seth Lochhead. L’histoire porte sur une tribu de jeunes qui vivent comme des sauvages dans la forêt de la Colombie-Britannique. </p>
<p><img src="http://webculture2009.free.fr/45_saindon/04.jpg" alt="Web-Culture Jérémie Saindon" /></p>
<p><strong>Comment souhaites-tu que ton activité progresse dans l’avenir ?</strong></p>
<p>J’aimerais pouvoir réaliser un film par année et avoir le temps de faire des œuvres purement artistiques destinées pour des musées et des galeries d’art. Voilà ! Merci pour l’entretient !</p>
<p>SITE<br />
<a href="http://www.jeremiesaindon.com/" target="_blank">http://www.jeremiesaindon.com/</a></p>
<p>BEHANCE<br />
<a href="http://www.behance.net/jwalkr" target="_blank">http://www.behance.net/jwalkr</a></p>
<p>Interview Laure Delahaye.</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Agathe de Bailliencourt</title>
		<link>http://www.webculte.fr/2010/02/04/agathe-de-bailliencourt/</link>
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		<pubDate>Thu, 04 Feb 2010 14:00:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Andre</dc:creator>
				<category><![CDATA[Installation]]></category>
		<category><![CDATA[Peinture]]></category>

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		<description><![CDATA[
Depuis que Agathe de Bailliencourt voyage, de Paris à Kuala Lumpur ou de New York à Berlin, elle n’a cessé de laisser des traces. Et au diable le cadre, elle en est sortie comme le papillon de sa chrysalide. Pour suivre cette bouillonnante artiste, il ne faut pas avoir peur de prendre l’avion. Heureusement, elle [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://webculture2009.free.fr/44_agathe/00.jpg" alt="Web-Culture Agathe de Bailliencourt" /></p>
<p>Depuis que Agathe de Bailliencourt voyage, de Paris à Kuala Lumpur ou de New York à Berlin, elle n’a cessé de laisser des traces. Et au diable le cadre, elle en est sortie comme le papillon de sa chrysalide. Pour suivre cette bouillonnante artiste, il ne faut pas avoir peur de prendre l’avion. Heureusement, elle a récemment laissé son empreinte à la galerie Galerie Catherine &amp; Andre Hug à Paris et poursuit sont chemin à l’ambassade de France à… TOKYO !<br />
<span id="more-528"></span></p>
<p><a class="imagelol" title="suite" href="#q2"></a><br />
<img src="http://webculture2009.free.fr/44_agathe/01.jpg" alt="Web-Culture Agathe de Bailliencourt" /><br />
<a name="q2"></a><br />
<img src="http://webculture2009.free.fr/44_agathe/02.jpg" alt="Web-Culture Agathe de Bailliencourt" /></p>
<p><strong>Peux-tu nous parler de tes premières expériences dans l’Art Contemporain ? Quel a été ton parcours, tes coups de cœurs artistiques, tes aventures…</strong><br />
<a class="imagelol" title="suite" href="#q3"></a></p>
<p>J’ai été reçue aux Beaux-Arts de Cergy Pontoise en 1993, j’avais 19 ans. Ma première année à Cergy a été assez horrible, j’étais une des plus jeunes et l’école m’angoissait. Je n’étais pas du tout prête à affronter qui j’étais et le regard des autres, et je n’étais pas prête à développer un travail personnel. J’ai passé deux années très douloureuses aux Beaux-Arts et finalement je suis allée me réfugier à l’École Boulle dans le travail du bois. Avec le recul je vois bien que j’ai eu une réaction « épidermique » au système des Beaux arts (très violent pour moi à l’époque). J’avais besoin de me retrouver dans la matière, dans quelque chose de concret.<br />
Concernant les premiers coups de cœur, il y a eu plusieurs chocs en même temps. D’abord évidemment la découverte de la peinture américaine avec Franz Kline, Joan Mitchell, Jean-Michel Basquiat, Robert Motherwell, Christopher Wool etc. C’est leur liberté, leur radicalité et leur énergie qui m’ont le plus touché. Ensuite dans la peinture française je citerai surtout Georges Braque, Jean Dubuffet et Pierre Soulages, qui sont pour moi des peintres atypiques avec des parcours en marge.</p>
<p>Puis je me souviens d’un grand choc devant une installation de Chorey Feyzdjou dans une expo au Jeu de Paume en 94. Elle montrait sa boutique et ses produits, c’était très fort avec quelque chose de tellement morbide. Ensuite le travail de Sophie Calle et tout spécialement “Le régime chromatique” m’a beaucoup marqué. C’était la première fois que j’étais confrontée à une artiste qui utilise sa vie personnelle de façon aussi transparente. Puis aussi la performance de Marina Abramovic et Ulay « Rest Energy », et pour finir une des installations de Wolfgang Laib, avec du pollen, que j’ai vu au CAPC de Bordeaux au moment ou j’étais aux Beaux-Arts de Cergy. Un travail tellement simple et beau et que je le trouve toujours aussi magique.</p>
<p>Voilà quelques œuvres qui m’ont beaucoup marqué, au début de mes études.</p>
<p>Aujourd’hui les artistes qui m’inspirent sont par exemple (je les cite sans aucune tentative de classement) : Bas Jan Ader, Ryoji Ikeda, Carsten Nicolai, Daniel Richter, Aida Makoto, Felice Varini, Nan Goldin, Georges Rousse, Lisa Sigal, Sarah Sze, Yvette Mattern…</p>
<p>Ces artistes me touchent car ils travaillent soit sur l’espace, soit sur les problèmes d’identité et de société, ou sur le concept d’imperfection et l’idée de rater, ou alors ils parlent tout simplement de peinture.</p>
<p><a name="q3"></a><br />
<img src="http://webculture2009.free.fr/44_agathe/03.jpg" alt="Web-Culture Agathe de Bailliencourt" /></p>
<p><a class="imagelol" title="suite" href="#q4"></a><br />
<img src="http://webculture2009.free.fr/44_agathe/04.jpg" alt="Web-Culture Agathe de Bailliencourt" /></p>
<p><a name="q4"></a><br />
<strong>Beaucoup d’artistes choisissent de s’exiler à l’étranger afin de trouver une source d’inspiration. Quels furent tes motivations pour aller en Asie et maintenant à Berlin ?</strong><br />
<a class="imagelol" title="suite" href="#q5"></a></p>
<p>J’avais envie de découvrir autre chose, la vie à Paris m’ennuyait… J’aime découvrir d’autres cultures, être dépaysée. Et puis apprendre une nouvelle langue est une chose passionnante.</p>
<p><a name="q5"></a><br />
<img src="http://webculture2009.free.fr/44_agathe/05.jpg" alt="Web-Culture Agathe de Bailliencourt" /></p>
<p><a class="imagelol" title="suite" href="#q6"></a><br />
<img src="http://webculture2009.free.fr/44_agathe/06.jpg" alt="Web-Culture Agathe de Bailliencourt" /></p>
<p><a name="q6"></a><br />
<strong>On dit souvent que les voyages forment la jeunesse. Ont-ils été importants pour amener ton travail à maturation ?</strong></p>
<p>Je crois que ce qui m’a fait le plus mûrir, au-delà des voyages, c’est de m’installer à l’étranger. C’est très dur de s’installer quelque part, ailleurs, loin de sa famille et de ses amis. On est souvent très seul au départ et il faut faire son trou, rencontrer des gens nouveaux. Cela t’oblige à être sociable, flexible et ouvert d’esprit. Quand je suis arrivée à Berlin (de Singapour) avec mes deux sacs en mars 2007, je ne parlais plus l’allemand (j’avais appris à l’école mais tout oublié) et je ne connaissais qu’une personne… Cette expérience a été une des plus dures mais aussi sans doute, celle qui m’a le plus appris et changé.</p>
<p><img src="http://webculture2009.free.fr/44_agathe/07.jpg" alt="Web-Culture Agathe de Bailliencourt" /></p>
<p><strong>Lorsque tu as dégagé ton art de toute contrainte de cadre, comme la toile ou le papier, pour t’exprimer à même le sol, à même la rue, le temps est-il devenu la contrainte principale un peu comme… un cadre ?</strong><br />
<a class="imagelol" title="suite" href="#q2"></a></p>
<p>Je ne suis jamais préoccupée ni stressée par le temps dont je dispose pour réaliser un travail : je crée une installation dans le temps qui m’est donné, que cela soit un mois, quinze jours ou quelques heures… Le travail s’inscrit dans notre monde actuel et ne peut que «coller» au temps, et aux réalités matérielles et géographiques.</p>
<p><img src="http://webculture2009.free.fr/44_agathe/08.jpg" alt="Web-Culture Agathe de Bailliencourt" /></p>
<p><strong>Tes œuvres comme « j’aime, j’aime pas » reflètent-elle une forme d’exutoire ? Peut-on dire à ce propos, que ton travail fait office de thérapie ?</strong><br />
<a class="imagelol" title="suite" href="#q2"></a></p>
<p>Mon travail est lié à ce que je vis, sans aucun doute. Je me sens très proche de Sophie Calle par exemple qui travaille avec un matériau très concret : sa propre vie. Alors dans ce cas là, oui, on peut parler de forme d’exutoire. J’utilise mes émotions et je les « cristallise » sur des supports. Mais « J’aime-j’aime pas » qui date de 2005 me paraît tellement loin. Aujourd’hui dans mes toiles et dessins j’écris « je m’en fous » et « on s’en fout », ce que je trouve tout à fait libérateur. Est ce que je fais une thérapie en peignant ? Sincèrement je n’ai pas tellement envie de tomber dans les clichés de la peinture. C’est vrai que mon travail parle des problèmes d’identité mais je ne pense jamais à cela quand je travaille. Je peins car j’ai besoin de m’exprimer et ce que je cherche, c’est une certaine liberté.</p>
<p><img src="http://webculture2009.free.fr/44_agathe/09.jpg" alt="Web-Culture Agathe de Bailliencourt" /></p>
<p><strong>Après être sortie du « cadre », quelle sera la prochaine étape de ton travail ? As-tu justement envisagé de revenir à des supports plus classiques avec ton expérience ?</strong><br />
<a class="imagelol" title="suite" href="#q2"></a></p>
<p>Oh je n’ai pas fini d’explorer cette idée d’être « hors cadre » ! Je viens juste de commencer. Et puis parallèlement – et cela depuis le tout début – j’ai toujours travaillé sur des supports très « classiques » comme la toile ou le papier.</p>
<p><img src="http://webculture2009.free.fr/44_agathe/10.jpg" alt="Web-Culture Agathe de Bailliencourt" /></p>
<p><strong>Te sens-tu proche de mouvements artistiques comme le Street-Art ou le Land Art ?</strong><br />
<a class="imagelol" title="suite" href="#q2"></a></p>
<p>J’aime le travail de nombreux artistes appartenant aux deux mouvements (comme Futura 2000, El Tono, ou Michael Heizer pour en citer quelques uns) et il y a plein de choses qui me donnent des idées, mais honnêtement non, je ne me sens pas trop proche de ces mouvements.</p>
<p><img src="http://webculture2009.free.fr/44_agathe/11.jpg" alt="Web-Culture Agathe de Bailliencourt" /></p>
<p><strong>Comment se sont déroulés tes premiers travaux de commande pour Comme des Garçons ou Ogilvy par exemple ? Ta liberté d’exécution était-elle la même ?</strong></p>
<p>Le projet pour Comme des Garçons a vraiment été génial et facile. Ils ont choisi un de mes dessins existant et l’ont utilisé pour une série limitée de T.shirts, vendus exclusivement chez « Colette meets Comme des Garçons » à Tokyo en 2004.</p>
<p>Comme des Garçons est une marque que j’adore car même s’ils font des collaborations avec des artistes, ils n’imposent rien, ils ont un respect énorme pour le travail de l’artiste, ce que je n’ai pas souvent rencontré malheureusement par la suite. J’ai adoré travailler avec eux.</p>
<p>Pour Ogilvy, là le projet était très différent. Ils m’ont contactée à Singapour pour créer 3 affiches pour une campagne de publicité. J’avais donc un « brief », un patron et un client en face de moi… Ce qui n’a rien a voir.</p>
<p>Très sincèrement le projet entre Ogilvy Singapour et moi ne s’est pas très bien fini. Les affiches qui ont gagné entre autre un Lion d’or et un Lion d’argent à Cannes en 2005, et un prix à Londres en 2004, ont été publiées dans plusieurs journaux et magazines sans que mon nom soit mentionné, ce que j’ai trouvé vraiment choquant.</p>
<p>J’ai beaucoup appris avec ces collaborations, j’ai appris à me protéger, à garder ma liberté d’expression et à imposer mes conditions de travail.</p>
<p>Aujourd’hui la liberté est la chose la plus importante pour moi, et c’est ce sur quoi je travaille. Même en peignant de la peinture abstraite, je cherche à être le plus concret possible. C’est pour cela que je parle de moi-même et de ma propre liberté face à l’histoire et au monde de l’art, à la société et face au monde en général. Mais il y a rarement des moments purement libres sans contradiction. La contradiction fait partie intégrante de mon travail, et si cela parle aux gens qui le regardent, c’est encore mieux. Dans mes installations, j’ai la possibilité de peindre dans le monde concret, très directement.</p>
<p>Avec le recul, quand je regarde mon parcours, je suis plutôt contente d’avoir quitté les Beaux-Arts en cours de route. Je n’ai pas l’impression d’avoir été conditionnée par un système et une façon de penser. Aujourd’hui je ne me sens pas du tout dans la tendance actuelle de l’art contemporain et ce n’est pas ce que je cherche. Mais l’art contemporain devrait être, à mon sens, détaché des phénomènes de mode, ce qui est loin d’être le cas. J’écris “je m’en fous”- et bien sûr je ne m’en fous pas du tout.</p>
<p><img src="http://webculture2009.free.fr/44_agathe/12.jpg" alt="Web-Culture Agathe de Bailliencourt" /></p>
<p>SITE<br />
<a href="http://www.agathedeb.com/" target="_blank">http://www.agathedeb.com/</a></p>
<p>GALERIE<br />
<a href="http://www.galeriehug.com/" target="_blank">http://www.galeriehug.com/</a></p>
<p>Interview André Sanchez.</p>
]]></content:encoded>
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		<item>
		<title>Julie Bouiguerourene aka J*WLS</title>
		<link>http://www.webculte.fr/2010/01/30/julie-bouiguerourene-aka-jwls/</link>
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		<pubDate>Sat, 30 Jan 2010 19:03:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Laure</dc:creator>
				<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Graphisme]]></category>
		<category><![CDATA[Illustration]]></category>
		<category><![CDATA[ROJO]]></category>

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		<description><![CDATA[
Pour clôturer la série des filles exposées au Café Dune sur le Thème ROJO, je vous présente J*WLS graphisme et illustration. Découvrez ses images vives en couleurs, autant acidulées qu&#8217;espiègles.




Pourquoi ce thème de la féminité récurent dans tes travaux ?
Peut-être parce que c’est une façon de projeter ma propre féminité, mes désirs. J’aime l’expression, la [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://webculture2009.free.fr/41_JWLS/00.jpg" alt="Web-Culture J*WLS" /></p>
<p>Pour clôturer la série des filles exposées au Café Dune sur le Thème <a href="../category/rojo/">ROJO</a>, je vous présente J*WLS graphisme et illustration. Découvrez ses images vives en couleurs, autant acidulées qu&#8217;espiègles.</p>
<p><span id="more-465"></span></p>
<p><img src="http://webculture2009.free.fr/41_JWLS/01.jpg" alt="Web-Culture J*WLS" /></p>
<p><img src="http://webculture2009.free.fr/41_JWLS/02.jpg" alt="Web-Culture J*WLS" /></p>
<p><img src="http://webculture2009.free.fr/41_JWLS/03.jpg" alt="Web-Culture J*WLS" /></p>
<p><strong>Pourquoi ce thème de la féminité récurent dans tes travaux ?</strong></p>
<p>Peut-être parce que c’est une façon de projeter ma propre féminité, mes désirs. J’aime l’expression, la douceur et la sensualité qui peut se dégager d’un visage ou d’une pose féminine. Exploiter ce thème m’a toujours paru très naturel…</p>
<p><img src="http://webculture2009.free.fr/41_JWLS/04.jpg" alt="Web-Culture J*WLS" /></p>
<p><img src="http://webculture2009.free.fr/41_JWLS/05.jpg" alt="Web-Culture J*WLS" /></p>
<p><img src="http://webculture2009.free.fr/41_JWLS/06.jpg" alt="Web-Culture J*WLS" /></p>
<p><strong>Que t&#8217;a apporté la collaboration avec les autres filles exposées au Dune ?</strong></p>
<p>C’est la première fois que j’exposais mes travaux dans une expo collective exclusivement féminine. Ce fut intéressant  de rencontrer des illustratrices évoluant dans des univers très différents et de nous rassembler autour d’un thème commun. Le Dune nous a laissé carte blanche sur le thème, la com et la customisation de l&#8217;endroit, nous nous sommes toutes beaucoup investies malgré des emplois du temps chargés, et faire naître ce projet et en voir l’aboutissement a été une réelle satisfaction. J’en retiens au global une belle énergie et solidarité.</p>
<p><img src="http://webculture2009.free.fr/41_JWLS/07.jpg" alt="Web-Culture J*WLS" /></p>
<p><img src="http://webculture2009.free.fr/41_JWLS/08.jpg" alt="Web-Culture J*WLS" /></p>
<p><strong>Comment envisages-tu l&#8217;évolution de ton travail pour l&#8217;avenir ?</strong></p>
<p>Je souhaite continuer l’illustration, expérimenter et approfondir mes techniques. D’autres domaines tels que le design textile et la photo m’attirent, et j’espère avoir le temps de pouvoir faire naître de nouveaux projets de ce côté là. En attendant, la priorité est le lancement de mon site perso <a href="http://www.jwls.fr/" target="_blank">http://www.jwls.fr</a>, qui verra le jour courant janvier…</p>
<p><img src="http://webculture2009.free.fr/41_JWLS/09.jpg" alt="Web-Culture J*WLS" /></p>
<p><img src="http://webculture2009.free.fr/41_JWLS/10.jpg" alt="Web-Culture J*WLS" /></p>
<p>SITE<br />
<a href="http://www.jwls.fr/">www.jwls.fr/</a><br />
BOOK<br />
<a href="http://jwls.ultra-book.com/" target="_blank">jwls.ultra-book.com</a><br />
BLOG<br />
<a href="http://creativeaddiction.blogspot.com/" target="_blank">creativeaddiction.blogspot.com</a><br />
MYSPACE<br />
<a href="http://www.myspace.com/creativequest" target="_blank">www.myspace.com/creativequest</a><br />
CLOTHING<br />
<a href="http://www.glamarchy.com/" target="_blank">www.glamarchy.com</a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.webculte.fr/2010/01/30/julie-bouiguerourene-aka-jwls/feed/</wfw:commentRss>
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		</item>
		<item>
		<title>Julie Vicente aka Miss Armis</title>
		<link>http://www.webculte.fr/2010/01/24/julie-vicente-aka-miss-armis/</link>
		<comments>http://www.webculte.fr/2010/01/24/julie-vicente-aka-miss-armis/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 24 Jan 2010 15:59:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Laure</dc:creator>
				<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Graphisme]]></category>
		<category><![CDATA[Illustration]]></category>
		<category><![CDATA[ROJO]]></category>

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		<description><![CDATA[
Miss Armis de son prénom Julie, est la 10ème graphiste/illustratrice que nous avons découvert grâce à l&#8217;exposition ROJO au café Dune. Pourquoi les corps féminins prennent-ils tant de place dans ses réalisations ? Quels sont ses projets d&#8217;avenir ? Pour en savoir plus c&#8217;est ici&#8230;




Pourquoi ce thème de la féminité récurent dans tes travaux ?
Depuis [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://webculture2009.free.fr/43_Julie_Vicente/00.jpg" alt="Web-Culture Julie Vicente" /></p>
<p>Miss Armis de son prénom Julie, est la 10ème graphiste/illustratrice que nous avons découvert grâce à l&#8217;exposition <a href="http://www.webculte.fr/category/rojo/" target="_self">ROJO</a> au <a href="http://www.e-dune.fr/blog/index.php/General" target="_blank">café Dune</a>. Pourquoi les corps féminins prennent-ils tant de place dans ses réalisations ? Quels sont ses projets d&#8217;avenir ? Pour en savoir plus c&#8217;est ici&#8230;<br />
<span id="more-449"></span></p>
<p><img src="http://webculture2009.free.fr/43_Julie_Vicente/01.jpg" alt="Web-Culture Julie Vicente" /></p>
<p><img src="http://webculture2009.free.fr/43_Julie_Vicente/02.jpg" alt="Web-Culture Julie Vicente" /></p>
<p><img src="http://webculture2009.free.fr/43_Julie_Vicente/03.jpg" alt="Web-Culture Julie Vicente" /></p>
<p><strong>Pourquoi ce thème de la féminité récurent dans tes travaux ?</strong></p>
<p>Depuis toujours je suis fascinée par le corps humain, sa souplesse, sa capacité à prendre des positions hallucinantes et le corps de la femme est une merveille pour ça. J&#8217;aime à le torturer et à le faire &laquo;&nbsp;entrer&nbsp;&raquo; dans des pages blanches en le tordant dans tous les sens, mais c&#8217;est une chose que je fais surtout à la main quand je dessine pour passer le temps.<br />
C&nbsp;&raquo;est la première fois que je mets en avant la féminité et l&#8217;érotisme pour un travail pictural, mais ça m&#8217;a plut et je vais continuer cette série. En revanche, niveau graphismes, je me suis mise à faire des visuels très &laquo;&nbsp;girly&nbsp;&raquo; en préparant l&#8217;expo ROJO. Cette alliance de visuels féminins venant de différentes artistes m&#8217;a stimulée et du coup j&#8217;ai un peu pris le pli et je continue dans la lancée.<br />
La féminité c&#8217;est sacré quand on est une fille et venant du milieu de la mode, je suis très influencée par ce que je vois dans les magasins, sur des tee-shirts ou dans la rue.</p>
<p><img src="http://webculture2009.free.fr/43_Julie_Vicente/04.jpg" alt="Web-Culture Julie Vicente" /></p>
<p><img src="http://webculture2009.free.fr/43_Julie_Vicente/05.jpg" alt="Web-Culture Julie Vicente" /></p>
<p><img src="http://webculture2009.free.fr/43_Julie_Vicente/06.jpg" alt="Web-Culture Julie Vicente" /></p>
<p><strong>Que t&#8217;a apporté la collaboration avec les autres filles exposées au Dune ?</strong></p>
<p>Ce fut, avant toute chose, de belles rencontres. Je ne connaissais pas les travaux des filles et j&#8217;ai trouvé très intéressant et très enrichissant de pouvoir investir totalement un lieu tel que le Dune. Il faut dire qu&#8217;on s&#8217;est bien amusées en refaisant la déco. Pour la suite, j&#8217;espère que nous resterons toutes en contact et que l&#8217;on pourra renouveler l&#8217;expérience ensemble.<br />
Plus personnellement, j&#8217;ai pu faire la rencontre de Julie Nivert avec qui j&#8217;ai un passé &laquo;&nbsp;commun&nbsp;&raquo;. Nous sortons toutes les deux de la même école et nous en sommes rendu compte durant l&#8217;exposition.<br />
Je suis également fascinée par le travail de J*WLS qui est très minutieux et, si j&#8217;osais, je dirais &laquo;&nbsp;parfait&nbsp;&raquo;. Allez soyons fous, j&#8217;ose. Je trouve son travail parfait, les détails, les finitions, toutes ces heures passées sur un seul visuel, ça m&#8217;impressionne vraiment.</p>
<p><img src="http://webculture2009.free.fr/43_Julie_Vicente/07.jpg" alt="Web-Culture Julie Vicente" /></p>
<p><img src="http://webculture2009.free.fr/43_Julie_Vicente/08.jpg" alt="Web-Culture Julie Vicente" /></p>
<p><strong>Comment envisages-tu l&#8217;évolution de ton travail pour l&#8217;avenir ?</strong></p>
<p>En premier lieu, continuer ma série de peintures érotiques. Pour le reste, j&#8217;espère avancer encore, apprendre encore beaucoup de choses pour m&#8217;améliorer et affiner mon travail. Et l&#8217;évolution se fera d&#8217;elle même, je n&#8217;ai pas vraiment de ligne directrice en matière de création, la seule chose qui m&#8217;importe vraiment est d&#8217;arriver à faire passer des sentiments et des sensations à travers mes visuels, que ce soit de la peinture, de la manipulation photo, du dessin vectoriel ou même encore de la photo. Si les gens ressentent quelque chose fasse à mes travaux, alors, j&#8217;ai tout gagné. <img src='http://www.webculte.fr/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif' alt=':)' class='wp-smiley' /> </p>
<p><img src="http://webculture2009.free.fr/43_Julie_Vicente/09.jpg" alt="Web-Culture Julie Vicente" /></p>
<p>SITE<br />
<a href="http://missarmis.com/" target="_blank">http://missarmis.com/</a><br />
BLOG<br />
<a href="http://missarmis.artblog.fr/" target="_blank">http://missarmis.artblog.fr/</a></p>
<p>Interview Laure Delahaye.</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Vernissage Pauline Darley &amp; Maxime Stange</title>
		<link>http://www.webculte.fr/2010/01/20/vernissage-pauline-darley-maxime-stange/</link>
		<comments>http://www.webculte.fr/2010/01/20/vernissage-pauline-darley-maxime-stange/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 20 Jan 2010 14:59:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Laure</dc:creator>
				<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Photographie]]></category>

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		<description><![CDATA[
Vernissage le 23 janvier 2010 de 13h à 17h.
Exposition de Photographie, du 16 au 30 janvier 2010.
Université Paris III Sorbonne  Nouvelle.
Hall de la bibliothèque
13 rue Santeuil &#8211; Paris
&#171;&#160;En référence au conte de Jeanne-Marie Leprince de Beaumont qui joue beaucoup sur les apparences humaines, cette exposition propose un travail sur la nature même de l&#8217;humain. Les événements [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://webculture2009.free.fr/35_pauline/expo.jpg" alt="Web-Culture Pauline Darley et Maxim Stange" /></p>
<p>Vernissage le 23 janvier 2010 de 13h à 17h.</p>
<p>Exposition de Photographie, du 16 au 30 janvier 2010.</p>
<p>Université Paris III Sorbonne  Nouvelle.<br />
Hall de la bibliothèque<br />
13 rue Santeuil &#8211; Paris</p>
<p><em>&laquo;&nbsp;En référence au conte de Jeanne-Marie Leprince de Beaumont qui joue beaucoup sur les apparences humaines, cette exposition propose un travail sur la nature même de l&#8217;humain. Les événements que nous subissons, qui nous hantent jusqu&#8217;à disparaître, ainsi que le cycle de retour, face à ces expériences.</em></p>
<p><em>Le côté féminin pour la belle fut réalisé par Pauline Darley;<br />
Son côté Masculin, représenté par la bête, par Maxime Stange&nbsp;&raquo;</em></p>
<p><a href="http://www.webculte.fr/2009/12/18/pauline-darley/">Pour lire l&#8217;interview de Pauline c&#8217;est ici !</a></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Elise aka Lyl Design</title>
		<link>http://www.webculte.fr/2010/01/13/lyl/</link>
		<comments>http://www.webculte.fr/2010/01/13/lyl/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 13 Jan 2010 13:24:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Laure</dc:creator>
				<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Illustration]]></category>
		<category><![CDATA[ROJO]]></category>
		<category><![CDATA[Street-Art]]></category>

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		<description><![CDATA[
Découverte grâce à l&#8217;exposition au Café Dune sur le thème ROJO, Lyl graphiste illustratrice fraichement débarquée au Québec n&#8217;a pas pu être présente pour le vernissage. Elle nous parle ici des ses muses, de ses projets&#8230;




Pourquoi ce thème de la féminité récurent dans tes travaux ?
J&#8217;ai toujours été attirée par l&#8217;iconographie féminine et les représentations [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://webculture2009.free.fr/42_Lyl/00.jpg" alt="Web-Culture Lyl" /></p>
<p>Découverte grâce à l&#8217;exposition au Café Dune sur le thème <a href="http://www.webculte.fr/category/rojo/">ROJO</a>, Lyl graphiste illustratrice fraichement débarquée au Québec n&#8217;a pas pu être présente pour le vernissage. Elle nous parle ici des ses muses, de ses projets&#8230;<br />
<span id="more-445"></span></p>
<p><img src="http://webculture2009.free.fr/42_Lyl/01.jpg" alt="Web-Culture Lyl" /></p>
<p><img src="http://webculture2009.free.fr/42_Lyl/02.jpg" alt="Web-Culture Lyl" /></p>
<p><img src="http://webculture2009.free.fr/42_Lyl/03.jpg" alt="Web-Culture Lyl" /></p>
<p><strong>Pourquoi ce thème de la féminité récurent dans tes travaux ?</strong></p>
<p>J&#8217;ai toujours été attirée par l&#8217;iconographie féminine et les représentations de la femme au fil des époques : Gustave Moreau et ses muses, Lautrec, Weiluc et leurs danseuses, en passant par Mucha et ses créatures aériennes&#8230; Les pin-ups me fascinent, des toutes premières Gibson Girls aux modèles de Gil Elvgren. Leurs contemporaines, les Suicide Girls et autres Rebel pin-ups, renouvellent cette imagerie de façon intéressante, en abordant la séduction sous un nouvel angle. Au delà de la beauté du corps féminin, ce sont les univers du burlesque et du glamour qui m&#8217;attirent : ils offrent un champ de possibilités et d&#8217;inspirations quasi infini en matière d&#8217;illustration.</p>
<p><img src="http://webculture2009.free.fr/42_Lyl/04.jpg" alt="Web-Culture Lyl" /></p>
<p><img src="http://webculture2009.free.fr/42_Lyl/05.jpg" alt="Web-Culture Lyl" /></p>
<p><img src="http://webculture2009.free.fr/42_Lyl/06.jpg" alt="Web-Culture Lyl" /></p>
<p><strong>Que t&#8217;a apporté la collaboration avec les autres filles exposées au Dune ?</strong></p>
<p>Malheureusement pas autant que pour les autres participantes, je suppose : je n&#8217;ai pas vraiment pu profiter de l&#8217;événement en lui-même car j&#8217;ai émigré au Canada un mois avant le vernissage de l&#8217;exposition.<br />
J&#8217;ai pu rencontrer quelques participantes avant mon départ, dont J*wls avec qui j&#8217;avais déjà eu le plaisir d&#8217;exposer, sinon tout le reste s&#8217;est fait à distance. A défaut d&#8217;y assister, j&#8217;ai néanmoins pu voir des photos de l&#8217;exposition et du vernissage, tout ça semblait très réussi, les filles ont bien travaillé !</p>
<p><img src="http://webculture2009.free.fr/42_Lyl/07.jpg" alt="Web-Culture Lyl" /></p>
<p><img src="http://webculture2009.free.fr/42_Lyl/08.jpg" alt="Web-Culture Lyl" /></p>
<p><img src="http://webculture2009.free.fr/42_Lyl/09.jpg" alt="Web-Culture Lyl" /></p>
<p><strong>Comment envisages-tu l&#8217;évolution de ton travail pour l&#8217;avenir ?</strong></p>
<p>J&#8217;ai beaucoup de progrès à faire, donc il me faut dessiner encore et encore pour développer mon style&#8230; J&#8217;aimerais creuser du coté de la palette graphique, apprendre à me passer du combo papier/crayon. La mise en couleur m&#8217;attire également, j&#8217;aimerais tester de nouvelles techniques. Beaucoup de choses en perspective !</p>
<p><img src="http://webculture2009.free.fr/42_Lyl/10.jpg" alt="Web-Culture Lyl" /></p>
<p>SITE<br />
<a href="http://lyldesign.com/" target="_blank">lyldesign.com</a></p>
<p>Interview Laure Delahaye</p>
]]></content:encoded>
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		<item>
		<title>Jacinthe Busson</title>
		<link>http://www.webculte.fr/2010/01/09/jacinthe-busson/</link>
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		<pubDate>Sat, 09 Jan 2010 13:08:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Laure</dc:creator>
				<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[ROJO]]></category>
		<category><![CDATA[Webdesign]]></category>

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		<description><![CDATA[
Jacinthe n&#8217;est pas illustratrice mais webdesigner, elle nous raconte quelle à été sa participation à l&#8217;exposition au café Dune sur le thème ROJO.


Quel a été ta participation à l&#8217;exposition ?
J&#8217;ai réalisé un habillage graphique sur une photographie de Sylvain Gripoix. Cette photographie est un portrait d&#8217;une jeune chanteuse française, Carmen Maria Vega, que j&#8217;apprécie énormément.
J&#8217;ai [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://webculture2009.free.fr/40_Jacinthe_Busson/00.jpg" alt="Web-Culture Jacinthe Busson" /></p>
<p>Jacinthe n&#8217;est pas illustratrice mais webdesigner, elle nous raconte quelle à été sa participation à l&#8217;exposition au café Dune sur le thème <a href="http://www.webculte.fr/?cat=23">ROJO</a>.</p>
<p><span id="more-438"></span></p>
<p><img src="http://webculture2009.free.fr/40_Jacinthe_Busson/01.jpg" alt="Web-Culture Jacinthe Busson" /></p>
<p><strong>Quel a été ta participation à l&#8217;exposition ?</strong></p>
<p>J&#8217;ai réalisé un habillage graphique sur une photographie de <a href="http://www.gripoix.com/" target="_blank">Sylvain Gripoix</a>. Cette photographie est un portrait d&#8217;une jeune chanteuse française, Carmen Maria Vega, que j&#8217;apprécie énormément.<br />
J&#8217;ai essayé de faire un habillage graphique reflétant son caractère énergique, foudroyant mais aussi très féminin.</p>
<p>Album de Carmen Maria Vega : <a href="http://www.deezer.com/fr/music/carmen-maria-vega/carmen-maria-vega-395912" target="_blank">http://www.deezer.com/fr/music/carmen-maria-vega/carmen-maria-vega-395912</a><br />
Portfolio de Sylvain Gripoix : <a href="http://www.gripoix.com/" target="_blank">http://www.gripoix.com/</a></p>
<p><strong>Que t&#8217;a apporté la collaboration avec les autres filles exposées au Dune ?</strong></p>
<p>Le fait de découvrir d&#8217;autres univers graphiques et d&#8217;avoir un dynamisme de groupe pour organiser cette exposition, motive énormément pour donner le meilleur de soi <img src='http://www.webculte.fr/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif' alt=':)' class='wp-smiley' /> </p>
<p><strong>Envisages-tu d&#8217;autres collaborations pour l&#8217;avenir ?</strong></p>
<p>Avec les filles, avec grand plaisir <img src='http://www.webculte.fr/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif' alt=':)' class='wp-smiley' /> </p>
<p>Co-fondatrice de <a href="http://www.tkaap.com/" target="_blank">www.tKaap.com</a><br />
Blog : <a href="http://www.ergophile.com/" target="_blank">www.ergophile.com</a></p>
<p>Interview Laure Delahaye</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Alexandra Petracchi</title>
		<link>http://www.webculte.fr/2010/01/04/alexandra-petracchi/</link>
		<comments>http://www.webculte.fr/2010/01/04/alexandra-petracchi/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 04 Jan 2010 14:30:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Laure</dc:creator>
				<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Illustration]]></category>
		<category><![CDATA[ROJO]]></category>

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		<description><![CDATA[
Hop la 7eme artiste que nous exposons aujourd&#8217;hui est Alexandra Petracchi, c&#8217;est grâce à cette dernière que nous avons découvert l&#8217;exposition des 12 filles au Café Dune sur le thème ROJO. Partons à la rencontre de son monde féérique, et de son regard sur ce travail collaboratif.




Pourquoi ce thème de la féminité récurent dans tes [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://webculture2009.free.fr/39_Alexandra_Petrachi/00.jpg" alt="Web-Culture Alexandra Petracchi" /></p>
<p>Hop la 7eme artiste que nous exposons aujourd&#8217;hui est Alexandra Petracchi, c&#8217;est grâce à cette dernière que nous avons découvert l&#8217;exposition des 12 filles au Café Dune sur le thème <a href="http://www.webculte.fr/?cat=23">ROJO</a>. Partons à la rencontre de son monde féérique, et de son regard sur ce travail collaboratif.<br />
<span id="more-432"></span></p>
<p><img src="http://webculture2009.free.fr/39_Alexandra_Petrachi/01.jpg" alt="Web-Culture Alexandra Petracchi" /></p>
<p><img src="http://webculture2009.free.fr/39_Alexandra_Petrachi/02.jpg" alt="Web-Culture Alexandra Petracchi" /></p>
<p><img src="http://webculture2009.free.fr/39_Alexandra_Petrachi/03.jpg" alt="Web-Culture Alexandra Petracchi" /></p>
<p><strong>Pourquoi ce thème de la féminité récurent dans tes travaux ?</strong><br />
<a class="imagelol" title="suite" href="#q2"></a></p>
<p>&#8230; sans faire une analyse psychologique, je crois que c&#8217;est un moyen d&#8217;introspection, de recherche de moi même&#8230; Avant de décider de passer ma vie avec des crayons dans les mains, j&#8217;étais danseuse ; culte du corps, obsession de celui ci, je crois que certaines choses sont restés. Apprivoiser le corps de mes petites princesses, les rendre vivantes, comprendre leurs courbes, est sans doute une façon de passer de l&#8217;autre coté du miroir, de plonger au fond de moi, d&#8217;apprivoiser mon propre corps, mes propres décors, mes créatures bizarres. La féminité est tellement riche de forme, de symbolique, de couleur, que c&#8217;est sans doute ma premières source d&#8217;inspiration.</p>
<p><img src="http://webculture2009.free.fr/39_Alexandra_Petrachi/04.jpg" alt="Web-Culture Alexandra Petracchi" /></p>
<p><img src="http://webculture2009.free.fr/39_Alexandra_Petrachi/05.jpg" alt="Web-Culture Alexandra Petracchi" /></p>
<p><img src="http://webculture2009.free.fr/39_Alexandra_Petrachi/06.jpg" alt="Web-Culture Alexandra Petracchi" /><br />
<a name="q2"></a></p>
<p><strong>Que t&#8217;a apporté la collaboration avec les autres filles exposées au Dune ?</strong><br />
<a class="imagelol" title="suite" href="#q3"></a></p>
<p>Une nouvelle expérience. je regrette souvent le manque de projet collectif dans ce milieu de l&#8217;illustration, le manque de travail en équipe, nous sommes toutes et tous rivés sur nos feuilles blanches ou nos ordis, dans nos petits mondes solitaires. Se confronter à un projet comme celui-ci avec ces difficultés et ces joies à été très enrichissant. Construire à plusieurs, se nourrir les unes les autres, pour en arriver a un très beaux résultats comme celui de l&#8217;expo, laisse penser que l&#8217;expérience est a refaire. Et puis les belles rencontres&#8230;</p>
<p><img src="http://webculture2009.free.fr/39_Alexandra_Petrachi/07.jpg" alt="Web-Culture Alexandra Petracchi" /></p>
<p><img src="http://webculture2009.free.fr/39_Alexandra_Petrachi/08.jpg" alt="Web-Culture Alexandra Petracchi" /></p>
<p><img src="http://webculture2009.free.fr/39_Alexandra_Petrachi/09.jpg" alt="Web-Culture Alexandra Petracchi" /><br />
<a name="q3"></a></p>
<p><strong>Comment envisages-tu l&#8217;évolution de ton travail pour l&#8217;avenir ?</strong></p>
<p>Continuer à avancer, je travaille actuellement sur un projet de film d&#8217;animation sur les fantasmes, un vieux rêve, de faire un beau film d&#8217;animation, puis toujours l&#8217;envie de faire mon trou dans l&#8217;univers du livre jeunesse, moins de parascolaire, un album peut être ! J&#8217;aimerai travailler a nouveaux pour de l&#8217;animation (personnages, décors) tout en continuant parallèlement mon travail avec le collectif de <a href="http://www.iduun.com/" target="_blank">vidéaste Iduun</a> avec lequel je travaille sur un nouveau spectacle actuellement, et des nouveaux dessins, des expos collectives ou non, des belles rencontres professionnelles en france ou a l&#8217;étranger, et tout sera parfait ^^</p>
<p><img src="http://webculture2009.free.fr/39_Alexandra_Petrachi/10.jpg" alt="Web-Culture Alexandra Petracchi" /></p>
<p>PORTFOLIO<br />
<a href="http://www.faitetrit.com/" target="_blank">http://www.faitetrit.com/</a></p>
<p>BLOG<br />
<a href="http://faitetrit.com/blog/" target="_blank">http://faitetrit.com/blog/</a></p>
<p>Interview Laure Delahaye</p>
]]></content:encoded>
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